En effet, je ne me fatiguerai
pas à faire une analyse footballistique de ce coup d’envoi pour les Bleus, car
le foot et moi, ça fait 2, 3, 4… enfin ça ne le fait pas du tout. Mais
quoiqu’il en soit, vous pouvez appeler votre bookmaker préféré, et tout miser
sur la sélection française sur ce match, mon analyse est imparable (toutefois,
l’auteur tient à préciser que le lecteur reste seul responsable de ses actes).
Voyons la carte :
On repèrera tout d’abord que
le stade est situé exactement sur la même latitude que le Sud de
Pontault-Combault (48°47’31’’N), ce qui peut être un point fort pour les bleus,
mais ne me demandez pas pourquoi.
D’un point de vue topographique, on notera la présence d’un peu de verdure là,
et d’un cours d’eau ici : points particulièrement positifs,
puisqu’ils favorisent une certaine isothermie qui ne peut être que
bénéfique dans une région normalement chaude et sèche en cette saison.
La gare n’est pas loin du stade, épargnant donc aux bleus une trop longue
marche : ils seront en forme. Si ça tourne mal pour eux, la proximité de cette
même gare est aussi un point négatif, mais n’évoquons pas l’impensable.
Cette configuration topographique laisse supposer de très belles opportunités
tant en matière d’affichage - de nombreuses routes, et de nombreux immeubles
pouvant supporter de belle bâches – qu’en offre de media hertziens : il est à
espérer l’existence d’immeubles de hauteur proéminente pouvant accueillir de
lourds mâts d’antennes et relais afin de diffuser le match via la radio et la
3G. Nous laisserons de côté les antennes-relais TV dans un pays où la
pénétration du câble est proche du record.
la presse, faisons confiance
à nos chers amis outre-rhinois qui ont une large expérience dans le maniement,
et surtout la commercialisation de papier imprimé (ach !… meiner lieber Axel…)
qui laisse supposer que les germanophones – et anglophones aussi- risquent
d’être particulièrement bien informés par la presse.
Le stade maintenant :
De forme ovoïde, donc rien
d’extraordinaire : les Bleus ne seront donc pas perturbés par un environnement
inhabituel qui pourrait les déstabiliser. Notons toutefois le nom du stade :
Gottlieb-Daimler-Stadion, il est assez original de coller un nom de bagnole à
celui d’un maître absolu de la BD, je vous l’accorde, mais bon… il est plutôt
chouette architecturalement, il affiche 53200 places en capacité brute, dont
47757 places assises, sans compter le chauffeur auquel il est interdit de
parler tant qu’il manœuvre ; avancez vers le fond de l’autobus. Merci. Ceci
m’amène directement à la réflexion suivante : il y a donc 5443 péquins qui
restent debout ?
Au niveau media, j’aurais collé un gros logo sur la voile qui sert de toit…
mais bon…
Les tribunes
présidentielles:
Les tribunes présidentielles
sont spacieuses, et surtout, bourrées d’emplacements candidats à être de
merveilleux supports publicitaires : contremarches d’escaliers, dessus des
portes d’accès, sans compter les affichages géants et animés que l’on peut
organiser en donnant des panneaux colorés à chacun des spectateurs, devenant
alors chacun un pixel….
Donc, vous rejoindrez
facilement la conclusion de mon analyse : tout est en faveur des Bleus, sans
compter sur la lenteur naturelle des Suisses qui seront, de surcroît, bien
éreintés par leur traversée transalpine! et un, et deux, et trois, et quatre…
Cet article a été publié le Vendredi 2 juin 2006 à 12:13 pm
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