A propos de ce blog...

Ceci est une ré-édition.

Nous sommes en 2006. Je travaille en Agence Media chez Starcom.

L’Agence a ouvert depuis peu un Blog, le Starcomblog, qu’il s’agit d’alimenter en résultats d’études, en news sur le marché media afin d’alimenter le marché, les clients et prospects en infos et en outils sur le domaine du marché des media.

En juin de cette année, la Coupe du Monde de Football s’annonce. Je n’aime pas le football. Ou plutôt, fort de l’expérience 1998, je ne commence à l’y interesser que lorsque la France accède aux ¼ de finale d’une Coupe deMonde, ou d’Europe. C’est maigre. Et donc, je n’y connais RIEN en foot. Je m’en contre-foot.

Et je ne sais pas ce qui m’a pris… j’ai proposé au responsable éditeur de notre blog d’entreprise de proposer des articles liés aux matches del’Equipe de France, avec un angle media bien sûr.

Ce qu’il ne savait pas, c’est le ton, et surtout la nature de l’angle que j’allais utiliser dès mon premier article, dès lepremier match de la France contre la Suisse.

Le succès fût immédiat, et plein d’espoir, je me mis à la tâche sur chacun des matches en postant en amont mes « pronostics « footballistico-médiatiques »…

J’ai eu de la chance : la France est allée en finale, cela fait donc 7 articles.

Depuis, le StarcomBlog n’existe plus. Mais j’avais conservé les textes, les photos et les com’ sur un fichier Word. Pour votre plaisir (ou pas…), voici donc la réédition de ces 7 articles.

mercredi 18 février 2015

Pourquoi, d’un point de vue media, le 13 juin, la France ne peut que gagner à Stuttgart face à la Suisse.

En effet, je ne me fatiguerai pas à faire une analyse footballistique de ce coup d’envoi pour les Bleus, car le foot et moi, ça fait 2, 3, 4… enfin ça ne le fait pas du tout. Mais quoiqu’il en soit, vous pouvez appeler votre bookmaker préféré, et tout miser sur la sélection française sur ce match, mon analyse est imparable (toutefois, l’auteur tient à préciser que le lecteur reste seul responsable de ses actes).
Voyons la carte :


On repèrera tout d’abord que le stade est situé exactement sur la même latitude que le Sud de Pontault-Combault (48°47’31’’N), ce qui peut être un point fort pour les bleus, mais ne me demandez pas pourquoi.

D’un point de vue topographique, on notera la présence d’un peu de verdure là, et d’un cours d’eau ici : points particulièrement positifs, puisqu’ils favorisent une certaine isothermie qui ne peut être que bénéfique dans une région normalement chaude et sèche en cette saison.

La gare n’est pas loin du stade, épargnant donc aux bleus une trop longue marche : ils seront en forme. Si ça tourne mal pour eux, la proximité de cette même gare est aussi un point négatif, mais n’évoquons pas l’impensable.

Cette configuration topographique laisse supposer de très belles opportunités tant en matière d’affichage - de nombreuses routes, et de nombreux immeubles pouvant supporter de belle bâches – qu’en offre de media hertziens : il est à espérer l’existence d’immeubles de hauteur proéminente pouvant accueillir de lourds mâts d’antennes et relais afin de diffuser le match via la radio et la 3G. Nous laisserons de côté les antennes-relais TV dans un pays où la pénétration du câble est proche du record.



la presse, faisons confiance à nos chers amis outre-rhinois qui ont une large expérience dans le maniement, et surtout la commercialisation de papier imprimé (ach !… meiner lieber Axel…) qui laisse supposer que les germanophones – et anglophones aussi- risquent d’être particulièrement bien informés par la presse. 
Le stade maintenant :

De forme ovoïde, donc rien d’extraordinaire : les Bleus ne seront donc pas perturbés par un environnement inhabituel qui pourrait les déstabiliser. Notons toutefois le nom du stade : Gottlieb-Daimler-Stadion, il est assez original de coller un nom de bagnole à celui d’un maître absolu de la BD, je vous l’accorde, mais bon… il est plutôt chouette architecturalement, il affiche 53200 places en capacité brute, dont 47757 places assises, sans compter le chauffeur auquel il est interdit de parler tant qu’il manœuvre ; avancez vers le fond de l’autobus. Merci. Ceci m’amène directement à la réflexion suivante : il y a donc 5443 péquins qui restent debout ?

Au niveau media, j’aurais collé un gros logo sur la voile qui sert de toit… mais bon…


 Les tribunes présidentielles:



Les tribunes présidentielles sont spacieuses, et surtout, bourrées d’emplacements candidats à être de merveilleux supports publicitaires : contremarches d’escaliers, dessus des portes d’accès, sans compter les affichages géants et animés que l’on peut organiser en donnant des panneaux colorés à chacun des spectateurs, devenant alors chacun un pixel…. 

Donc, vous rejoindrez facilement la conclusion de mon analyse : tout est en faveur des Bleus, sans compter sur la lenteur naturelle des Suisses qui seront, de surcroît, bien éreintés par leur traversée transalpine! et un, et deux, et trois, et quatre…

Cet article a été publié le Vendredi 2 juin 2006 à 12:13 pm    

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